Publié par : f. gintrand | juin 6, 2009

La fin de la représentation politique selon Naomi Klein

B.Shoes.39.pk.9-12Publié en 2000, un an après les manifestations de Seattle et un an avant le rassemblement de Gène contre le G8, “No logo” marque l’avènement de mouvements contestataires d’un nouveau genre.

Ne se considerant ni comme une nouvelle Internationale, ni comme une federation syndicale d’envergure mondiale, le mouvement decrit par Naomi Klein n’a pas pour projet d’investir des institutions publiques considerees comme infeode au pouvoir des multinationales, ni meme de contrebalancer ce pouvoir en leur sein.

Il faut par ailleurs noter que si l’altermondialisme puise une grande partie de ses origines dans la gauche americaine et l’extreme gauche europeenne, la critique sociale dont le mouvement est porteur seduit bien au-dela des clivages politiques traditionnels.

Le projet altermondialiste ne recoupe pas non plus celui des associations de consommateurs. Il lui est meme oppose sur un certains nombre de questions centrales, comme la necessite de la croissance economique et la question de l’arbitrage entre la consommation et l’environnement…

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